DAYTON HAMVENTION 2015

Voici la photo du stand commun CDXC , UFT et F6KOP au salon américain de DAYTON.

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A.G. de l’U.F.T.

Le CLIPPERTON DX CLUB a reçu le Mérite de l’Union Française des Télégraphistes à Moussy (51).AG UFT 2015 MOUSSY 079AG UFT 2015 MOUSSY 080  AG UFT 2015 MOUSSY 082AG UFT 2015 MOUSSY 113

Le CDXC représenté pendant E30FB

Franz DJ9ZB vient de nous faire parvenir quelques photos de l’opération E30FB. Le drapeau du CDXC y est présent.

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Timoteo Domínguez – IOTA SA-057

DXpédition à l’île Timoteo Domínguez – IOTA SA-057 – Février 21-25, 2014 par Ghis-ON5NT/CX5DNT

CW5F_QSLL’île Timoteo Domínguez se trouve dans les eaux uruguayennes du Rio de la Plata. L’embouchure de la rivière Uruguay déverse ses eaux dans le Rio de la Plata, qui est déjà 10km de large à l’endroit où se trouve Timoteo Domínguez et a au maximum 300km de largeur lorsqu’il atteint l’Océan Atlantique. Le port le plus proche, Carmelo, est à 20km de l’île.

Le site des opérations se trouvait à +/- 3km de la côte uruguayenne. SA-057 n’est pas l’IOTA le plus rare mais Timoteo Domínguez est l’île représentant le plus grand défi dans le groupe, pour y arriver et pour opérer. Malgré que soit l’été dans cette région, trois semaines avant notre départ, l’accès à l’île avait été interdit par la Marine à cause de pluies importantes et du niveau trop élevé de l’eau autour de l’île. Enfin le temps était redevenu clément …. mais pour combien de temps ? Nous allions le découvrir par nous-mêmes.

L’équipe (comme vous pouvez voir sur la photo) de gauche à droite: Paco-CX3BV (fils de CX2AM), Mario-CX4CR, Ghis-CX5DNT/ON5NT, Gustavo-CX2AM, Oscar-CX2FR (assis), Wilson-CX2RU (debout), Marcelo (sans indicatif; fils de CX2RU) et Beto-CX3AN. La photo a été prise après avoir vécu 4 jours sur l’île (relativement fatigués et non rasés!), juste avant notre départ.

Nous avons quitté Montévideo avec trois voitures pour Carmelo à plus de 300km à l’ouest de la capitale le vendredi 21 février à 4h00 du matin, heure locale. Notre point de rencontre à Carmelo était l’entrée du port de plaisance, qui est presque en face des bureaux locaux de la Marine.
Oscar-CX2FR, qui venait de Colonia, à +/- 60km à l’est de Carmelo, était déjà arrivé. Sa voiture tirait une petite remorque avec un petit pylône de 2 fois 3m. Après quelques minutes deux hommes formant l’équipage du bateau qui devait nous amener sur l’île, arrivaient également. Nous avions loué le bateau, le “Bremen”, de l’association locale de sauvetage en mer.
Pendant que le capitaine du bateau se rendait au bâtiment de la Marine pour les documents indispensables à la traversée jusqu’à l’île, nous sommes allés au centre de Carmelo pour nous approvisionner en essence pour nos deux générateurs, en nourriture et eau. Ensuite nous nous sommes rendus au port principal pour charger le bateau.

TimD2014Comme nous étions obligés de suivre les routes maritimes internationales du Rio de la Plata, le voyage en bateau de Carmelo à l’île Timoteo Dominguez nous a pris une heure et demi, en passant Juncal, Sola, El Maton, Dos Hermanas (toutes des îles inhabitées comptant pour SA-057) et juste avant de virer vers Timoteo Domínguez, on pouvait voir Oyarvide (comptant pour SA-055). Le tout sous un ciel bleu et un soleil de plomb (bien chaud comme nous portions tous notre gilet de sauvetage).
Le bateau pouvait seulement s’approcher au plus près à +/- 80m d’une petite plage de l’île. Wilson-CX2RU, notre cuisinier, a été le premier à sauter à l’eau. Il semblait savoir ce qu’il faisait comme il était déjà venu sur l’île auparavant en 2010 (CW3TD). L’eau arrivant à sa poitrine, une grosse corde à la main, il a traversé à gué jusqu’à la plage et a fixé la corde à un arbre. De cette manière les autres pouvaient se tenir à la corde si nécessaire en traversant à gué jusqu’à la plage. Gustavo-CX2AM, avait acheté un tout nouveau zodiac gonflable juste avant le voyage. Ce bateau en caoutchouc a été très utile pour transporter tout l’équipement radio, les laptops, caméras, le nécessaire pour cuisiner, les antennes, le pylône, les tentes, l’essence et les générateurs pesants jusqu’à l’île en toute sécurité. C’était bien d’avoir ces deux jeunes pour aider au cours du débarquement et du déchargement. Toute l’opération de débarquement s’est passée sans aucun problème.

Après avoir remercié l’équipage du “Bremen”, nous avons commence à monter les tentes et certaines antennes. Le site des opérations était situé sur la pointe la plus au nord ouest de l’île, en fait la seule partie accessible plus facilement, avec une plage de chaque côté de la pointe. Les deux verticales de 40m et 30m (faites par CX2AM), avec radians pendant au-dessus du niveau de l’eau, ont été installées sur la plage la plus longue et fixées à une base reposant dans l’eau. Après notre premier repas sur l’île, le premier QSO a été fait sur 30m à 2102UTC. Comme nous sommes arrivés en plein soleil, nous sommes tous allés dormir dans nos tentes en laissant ouvert les protections extérieures contre la pluie. Au moins un d’entre nous (le rédacteur de cet article) a découvert à l’aube qu’il tombait des cordes étant donné qu’il était trempé dans sa tente. Pas une réussite pour démarrer mais heureusement le soleil a refait son apparition et tout a séché très rapidement. CW5F2

Pendant la matinée, le deux éléments 15/10m cubical quad a été installé par son propriétaire Oscar-CX2FR. L’antenne était installée sur un pylône de 6m de haut, deux parties de 3 m. La partie supérieure savait basculer permettant un accès aisé pour monter le quad. Le quad pouvait également être tourné manuellement avec une corde à partir du sol. Une verticale 14AVQ (amené par CX3AN et CX4CR), principalement pour 20m, a été installée sur la petite plage où nous avions débarqué. Pour 17m, une delta loop a été pendue dans un arbre et un dipôle en V inversé pour 12m (fait par CX3AN) avec l’apex à seulement 4m au-dessus du sol a été pendu dans un autre arbre. Gustavo-CX2AM a improvisé un shack (hauteur 2m, largeur 2m, longueur 3m) entièrement fait avec des moustiquaires. Le shack avait une protection contre la pluie attachéé aux quatre coins à des arbres. Pendant la journée quand la température était élevée, une petite brise agréable soufflait à travers les moustiquaires. Gustavo méritait une recompense pour cette idée car l’île, avec ses nombreuses criques pleines d’eau, était un paradis pour les moustiques.

Sur ce site, un Icom IC706 et un IC-2KL solid state linéaire sortant 500W étaient utilisés. L’autre site était installé juste à l’extérieur d’une grande tente et pouvait être placé dans la tente en cas de pluie ou pendant la nuit. Dans celui-ci, un Icom IC735 et un Kenwood TS50 (grâce à CX2FR) étaient utilisés. Ce site était occupé par les personnes non allergiques aux moustiques. Tous les transceivers et linéaire Icom ont été apportés par Mario-CX4CR. Les outils, les câbles et connecteurs ont été fournis par CX2AM et CX4CR. En ce qui concerne les repas, nous avons été gâtés par Wilson-CX2RU.

Nous avons eu de belles ouvertures sur les 7 bandes utilisées, 10m étant la meilleure bande. Même 12m, avec seulement un dipôle en V inversé, produisait de superbes signaux et de grands pile ups.

Tout s’est bien passé jusqu’au 24 février au soir quand il a recommencé à pleuvoir sérieusement et qu’un fort vent s’est levé. Quelques heures plus tard avec grande marée sur le Rio de la Plata, les fortes pluies continues, les vents violents venant du sud-est, l’eau était repoussée dans le Rio de la Plata et sur l’île. Vers 2h du matin, heure locale, chacun était réveillé. La pointe de la dune la plus haute sur Timoteo Dominguez n’étant que de 2.5m au-dessus du niveau de la mer, nous avons commencé à nous inquiéter car après un moment l’eau était montée de 1.5m nous forçant à déménager les tentes plus haut sur la dune. Uniquement la grande tente n’a pas dû être bougée car au départ elle avait déjà été placée à un endroit plus. A 5h du matin, avec le fossé que nous avions creusé devant cette tente déjà rempli d’eau, chacun de nous était de plus en plus inquiet mais l’eau a finalement arrêté sa progression. Au grand soulagement de chacun. Comme nous n’avions pas beaucoup dormi au cours de cette nuit et, après que nous avons été certains que l’eau avait stoppé sa montée, nous sommes retournés dormir jusqu’au lever du soleil. A l’aube, nous avons trouvé nos verticales 30m et 14AVQ qui étaient installées dans le sable sur les plages, flottant dans l’eau. Heureusement, elles étaient empêtrées dans les branches de quelques arbustes et n’ont donc pas dérivé ou coulé. Notre delta loop 17m était tombée de l’arbre. Le 2 éléments cubical quad pour 15/10m avait survécu à la tempête malgré que son support était avec les pieds dans l’eau. Egalement le V inversé pour 12m pendu dans un arbre avait survécu. Tous les câbles coax étaient enterrés sous 30cm de sable. Lorsque nous avons consulté les prévisions météo, des vents du sud est encore plus violents et davantage de chutes de pluie étaient annoncés pour la nuit suivante. Comme il n’y avait pas d’endroit plus élevé et plus sûr où nous aurions pu nous installer, nous avons alors pris la décision, pour notre sécurité, de quitter l’île un jour plus tôt.

Après une dernière longue série de contacts avec l’Europe sur 10m (dernier QSO, le 25 février à 1333UTC), nous avons démonté les antennes et les tentes restantes. Malgré notre malchance, nous avons terminé avec un total de 3122 QSO’s (dont 114 stations françaises, FG/F6ITD et FW5JJ), 2092 en SSB et 1030 en CW. Le fait d’avoir entendu souvent «  merci pour le nouvel IOTA » nous a donné le sentiment que nous avions atteint notre objectif. Le bateau qui devait nous prendre est arrivé à 17h. Comme le niveau de l’eau était toujours très haut, le bateau a pu s’approcher davantage de la petite plage du débarquement. L’eau étant très calme et la distance de la plage beaucoup plus courte, le transport de tout l’équipement et du team jusqu’au bateau avec le zodiac s’est effectué sans problème et très rapidement.

Comme au revoir à l’île, nous avons pris la photo du team. Vers 19h30, nous sommes arrivés en toute sécurité au port de Carmelo, avons déchargé le bateau et repris les véhicules pour rentrer à Montévideo. Le lendemain, nous avons appris que le temps sur le Rio de la Plata au cours de la nuit du 25 au 26 février avait été pire que la nuit d’avant. Nous avions donc pris une sage décision en quittant l’île un jour plus tôt que prévu. Comme nous avions inclus un week-end dans notre opération, nous sommes convaincus malgré tout que chaque personne ayant besoin de SA-057 a eu une chance de contacter l’île.

Nous remercions le Clipperton DX Club, DX WORLD.net, German DX Foundation, DJ8NK et ON4IZ pour leur support.

5R8M – Nosy Be

5R8M  (du 20 octobre au 4 novembre 2014) – logo3BNosy Be, la perle de Madagascar

Lorsque le Boeing 767 touche la piste de NOSY Be, il est 7h30 du matin. Voilà près de 10h00 que nous sommes saucissonnés dans un avion optimisé pour le charter, siège étroit, nourriture au rabais. Nous le quitterons, avec soulagement pour être happés par 30° de chaleur moite. 5R8M commence.

L’aéroport de NOSY Be est minimaliste, vestige colonial remis au goût du jour à peu de frais. Nous nous soumettons aux formalités du visa. Dans une certaine cohue, une police bon enfant, en uniforme des années 60, organise selon un rituel bien huilé, le labyrinthe administratif afin d’obtenir le précieux tampon. Nos bagages nous sont assez mollement jetés sur l’unique tapis roulant. Nous participons au rituel de la sortie encadrés par la maréchaussée souhaitant contrôler chaque bagage minutieusement. Quelques petites gratifications nous font rapidement sortir de la situation. Cela fait 2h que nous avons atterri. Nous nous hissons dans un car aussi valeureux que fatigué. Il nous faudra 1h pour couvrir les 20 kilomètres qui nous séparent de la destination finale. La route, en voie de mutation vers la piste, n’autorise qu’une vitesse limitée. Le car slalome entre les ornières et les colonies de volatiles de bassecour.

DSC00258smIl y a deux jours nous étions au radio-club de Busto (Milan), point de rassemblement de toutes les expéditions organisées par le Mediterranéo (N7MD, V84SMD, S21ZB). Nous nous sommes pliés, avec plaisir, au cérémonial des « pastas » et du gâteau à l’effigie de l’expédition. Le chargement de la demi-tonne de matériel effectué rapidement, le convoi s’ébranle vers l’aéroport. Enregistrement rapide malgré le contrôle pointilleux qui nous vaudra une addition de 2000 € de supplément bagage. Nous accédons à un avion qui de premier abord paraît presque cossu, nous déchantons très vite. Pas d’écran dans les sièges, casques payants, pas de clim individuelle, etc… Nous avons une pensée attendrie vers la sardine qui a déjà vécu ça, avant-nous, dans sa boîte. Des queues se forment vers les rares toilettes disponibles, ça et là des passagers tentent quelques pas dans les allées afin de prévenir les crampes. Le retour sera du même acabit, imaginez 300 passagers sans une goutte d’eau dans les toilettes. Quelques bouteilles d’eau seront parcimonieusement posées sur les lavabos !

DSC00348smAprès l’épisode du bus proche du taxi-brousse, nous sommes accueillis au NOSY Be hôtel par un personnel aussi affable qu’efficace. Tout étant bien préparé, les formalités d’usage sont rondement expédiées. La prise de possession des chambres est brève, les moustiquaires sont de mise. Nous nous dirigeons fébrilement vers la plage afin d’ériger les premières antennes. Il était, à l’origine, prévu que l’hôtel nous installe des tentes pour abriter la station. La solution s’avère impraticable. Après négociations, la direction accepte de nous céder une partie du bar. Concrètement nous déménageons un salon assez « cosi » pour y installer un shack géant d’où les appels fuseront pendant 15 jours 24 heures sur 24. La forêt d’antennes implantée sur la plage n’est pas au goût de tous. La diplomatie déployée par Gabriel (I2VGW) et Antonio (IZ8CCW) fera merveille. IK5ZUI (Michele), qui réside sur place et qui préside aux destinées du club de plongée de l’hôtel sera une interface incontournable. Qu’il en soit remercié. La fin de l’après-midi voit les premiers QSOs RTTY s’inscrire dans le Log.

16 opérateurs de 5 nationalités animeront en permanence 4 stations pendant 15 jours.

Les Oms sur place sont ainsi répartis : CW, F2DX, F5NKX, F6ENO, OE3VAG, SSB, F5EOT, ON4LO, YO9XC, 5R8UI, RTTY, F1HRE, I2VGW, IK4QJF, IZ2GNQ et la station mixte, IK4MTK, IZ8CCW, ON7RN, YO5OED. Il opèrent sur un K3 (cw), un Icom 7100 (RTTY), Un kenwood 590s (station mixte) et deux Icom 7000 pour le SSB et le 50 Mhz. Le tout soutenu par 4 Acom 1010 et un HLA 1200 transistorisé.

Pour les antennes nous avions quatre spiderbeams, un four square sur 40 mètres, des verticales sur 30, 80 et 160 mètres, deux antennes VDA + Beverages.

IMG_5218La première nuit s’annonce difficile. La tension disponible varie de 170 à 220 volts, les amplis passent en sécurité, seul le HLA 1200 assigné au RTTY supporte ce régime spartiate. Ces questions matérielles font rapidement monter la rythme cardiaque de F2DX (Pat….), F6ENO habitué aux expéditions en milieu hostile reste plus fataliste.

Chacun prend connaissance avec anxiété du tableau des RUNS, ceux qui échappent à la première nuit ont le sourire au coin des lèvres. Gabriel (I2VGW) et Antonio (IZ8CCW) sont soucieux, c’est le lot des leaders de chaque expédition, ils sont sur les dents les premiers jours.

La nuit sera copieusement arrosée par les averses tropicales, la chaleur ne tombe pas au dessous de 25°, des escadrilles de moustiques passent sous les tables trouvant nos mollets à leur goût. Quelques cliquetis sur le parquet nous rappellent que bernard-l’ermite et crabes passent par là. Ouf ! ils n’en veulent pas aux coax. L’équipe CW termine avec 23163 Contacts. Elle a, chaque nuit, essayé de travailler le 160 mètres. Malgré une propagation erratique, le contrat sur cette bande a été rempli avec 543 Qso . Le RTTY finira avec 12210 contacts. 33979 liaisons en SSB dont 160 pour le 6 Mètres. Au total 69452 QSO auront été réalisés. Globalement, les contacts auront été établis avec 70% d’européens, 20% d’américains et 8% pour les asiatiques. Les divers continents ont été contactés selon la propagation du moment.

Nous ne pouvons que constater, une fois de plus, que sous ces latitudes à cette époque de l’année et, notamment la nuit, la propagation n’est pas toujours au rendez-vous. Cela se traduit par des coupures nettes qui peuvent durer de quelques minutes à plusieurs heures. Au petit matin le 10 mètres et le 12 mètres sont souvent ouverts très tôt.

DSC00477BsmNous pouvons remercier notre ami belge ON4LO (François), sa patience est sans limite, il a répété pendant des nuits durant CQ, CQ 5R8M. Nos amis italiens très studieux ont été la cheville ouvrière du montage des antennes assistés par Michel (F5EOT). L’inénarrable Marco (IZ2GNQ) avec sa gouaille légendaire s’est avéré être, comme d’habitude, un élément indispensable au bon fonctionnement de l’expédition. Gabriel et Antonio qui n’en sont pas à leur première expérience ont su gérer l’ensemble avec calme et efficacité.

Malheureusement nos amis roumains (Ovideo YO9XC et Feri YO5ED) ne s’expriment pas en CW. Ils ne sévissent que dans la SSB on a intérêt à disposer d’un casque lourd lorsque l’on trafique à côté d’eux. HI… ON7 RN passera pendant toute l’expédition avec bonheur de la CW à la SSB et aux RTTY

Les dates de l’expédition FT4TA (Tromelin) se sont un peu chevauchées avec nous, ce qui a contribué à certaines heures et compte tenu de la propagation à une occupation totale de la bande. Il faudra y remédier pour les expéditions futures. C’est regrettable mais force est de constater après le retour que les deux expéditions ont atteint leurs objectifs, c’est à dire satisfaire le plus grand nombre en leur permettant de contacter toutes bandes-tous modes des entités qui leur manquaient.

73 de toute l’équipe

F1HRE

Trafic et discipline : petite piqûre de rappel !

Il apparaît que 5R8M et le trafic que cela a généré n’échappe pas aux difficultés engendrées par le QRM volontaire ou non.

Cela veut clairement dire que, plus il y a d’indisciplinés, plus le pile-up part dans tous les sens, plus il est difficile pour l’opérateur en expédition de comprendre quoi que ce soit. Cela vaut pour tous les types de contacts. On peut admettre que pour l’OM, appeler sans cesse est fastidieux mais c’est la règle du jeu. Il faut garder son calme et beaucoup écouter pour passer là où il y a de la place. Plus on essaie de surenchérir les uns sur les autres plus l’opérateur a du mal à entendre dans le brouhaha. Donc une petite piqûre de rappel : s’il vous plaît pour les prochaines expéditions que vous voudrez contacter la première règle avant d’émettre c’est d’abord d’écouter. Cela vaut pour tous les modes. En CW l’exercice devient parfois pénible. En RTTY, souvent, on répond à une station qui n’est pas au milieu du pile-up car on arrive à la décoder ! J’entends souvent dire que les gros bras (Big guns) passent toujours en premier, c’est souvent le cas car il faut bien dégager les gêneurs mais, après plusieurs heures au casque, l’opérateur parfois un peu excédé répond 59 et ne l’inscrit pas toujours dans le log. Il est ainsi débarrassé, non d’un opérateur, mais d’un perturbateur. Donc, prendre son mal en patience si l’opérateur a décidé de contacter pays par pays ou continent par continent selon une certaine méthode, devant la masse des appelants, il ne peut pas faire autrement. En expédition, nous sommes aussi victimes du QRM volontaire qui est une sottise comme ceux qui prétendent faire la police et qui ne font qu’ajouter aux QRM.

Certains se plaignent que nous ne sommes pas toujours exactement sur la fréquence annoncée, cela est fonction du trafic, du QRM et du pile-up. Dans 99 % des cas on est autour de cette fréquence. Le trafic s’effectuant en split, il est donc inutile d’essayer de contacter l’expédition sur sa propre fréquence d’appel. Enfin, il est vain d’envoyer sur le cluster des commentaires quand on n’a pas été entendu ou pas réussi à contacter l’expédition sur toutes les bandes. Dans la plupart des cas nous ne sommes pas reliés au cluster. La moindre des choses est de consulter si la propagation vous permet d’atteindre l’objet convoité et si votre station et en adéquation avec vos ambitions. Si vous entendez un opérateur dire : « japanese only » ce n’est pas forcément une brimade à votre encontre, c’est seulement parce que pour lui c’est le meilleur moment de contacter le Japon même, si vous ne l’entendez pas.

73

F1HRE

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